Vous saurez tout sur le…Tire-bouchon

Sans lui, pas de plaisir ! Une frustration innommable que de voir un flacon sans pouvoir goûter au nectar qu’il renferme. Cet article est donc un hommage aux nombreuses dégustations que nous avons pu faire grâce à son aide.

Son ancêtre pourrait être la vrille à tonneau. Cet outil, méconnu aujourd’hui, servait à extraire une balle de canon d’une arme à feu. Il est à noter que les premiers à avoir inventé le tire-bouchon pourraient être les anglais, grands amateurs de vin, qui ont mis au point cet ustensile dès le début du XVIIIe siècle. Il était fabriqué au départ par les armuriers de la City de Londres. Le premier brevet d’invention fut déposé en 1795 par Sir Samuel Henshall.

Le tire-bouchon connut de nombreuses modifications au cours des deux siècles suivants. À partir du milieu du XIXe siècle et jusqu’au début du XXe siècle, plus de 300 brevets furent déposés. Il faudra attendre
1864 pour que Charles Hull dépose le premier brevet pour un modèle de tire-bouchon doté d’un levier. Puis en 1883, c’est l’allemand Carl Wienke qui fit breveter un modèle mono-levier de poche qui devait connaître un immense succès.

Il s’agit du fameux sommelier toujours aussi populaire aujourd’hui. Même si l’usage du tire-bouchon devenait de plus en plus courant, les fabricants ont parfois utilisé des matériaux précieux tels que l’or, le bronze et l’argent mais aussi l’os, l’ivoire et l’émail, et ont doté leurs tire-bouchons de diverses formes de décoration plus ou moins heureuses d’ailleurs. Mais les collectionneurs appelés “helixophiles” ou “pomelkophiles” se les arrachent.